29 mai 2006

h3>Tu t'es vu quand t'as bu ?

Ce matin là je m’étais levée à 5h (couchée à minuit et demi pour regarder Desperate Housewives en dvd). J’ai pris mon train à 6h30. J’ai retrouvée ma Cocotte à Austerlitz et on s’est fait une journée shopping. Entre Italie 2 et Bercy duskontheseine12 je trouve mon bonheur. Un nouveau sac, de nouveaux papillons… des petits riens qui représentent beaucoup dans ma petite vie d’étudiante.
Puis retrouvailles autour d’une bière avec les Kyo. J’ai dit une bière ? Je devrais dire 1 litre de bière chacune pour commencer. Puis couscous à l’appart… vidage des fins de bouteilles. Si on comptabilise ça fait un fond de Passoa, un fond de Malibu, du vin rosé, un fond de rhum… + les deux bières d’avant. Sacré mélange ! Première bourrée ma Cocotte vomi dans les toilettes. Pas grave elle reste partante pour "la Belette qui tête" le bar d’à côté.
Sur le chemin, on divague, elle ne marche pas droit, je sens qu’on va bien rire. Puis une bière, puis deux… à la paille ! Ma Cocotte est sur le trottoir, en piteux état… elle revient, renverse un verre. Un mec se tape l’incruste. Je comprends pas ce qu’il dit. Je suis bourrée ça y est. Chemin du retour : je tiens le bras de Kyo car je marche de travers.
A l’appart, j’enlève les chaussures de Kyo. Je calcule rien. On se couche a trois dans un lit 2 places. Je m’endors comme un bébé.
Reveil 8h, j’ai le sang imbibé d’alcool. Batailles de pied, ma Cocotte et moi contre Kyo. Je suis encore bourrée, j’ai pas tout cuvée. Je me rendors sur le canapé. Je me mets à halluciner. Je me réveille et je suis incapable de dire si j’ai rêvée ou si c’était la réalité. On mange. Je sens que j’ai la nausée. Ça ne vient pas. Ce mélange alcoolisé coule dans mes veines et sature mon estomac. J’essaie de me faire vomir. Les doigts dans la bouche. La nausée monte mais rien n’y fait je ne vomirai pas. Puis soudain je me relève, je vais aux toilettes… quelle libération. Il est 14h30 au moins et je vomis enfin la cuite que j’ai prise la veille. Je me sens mieux. Je remange un peu. Puis… hop je revomis. Et ben, on peut dire que je me lâche ! On est plus que 2 loques sur le canapé, je tremble j’ai froid, on s’endort devant le téléfilm de M6.
Je remonte dans le train, reprendre ma vie à Tours… le train ça tangue, 1h30 pour manger un petit paquet de chips… je retrouve Antydote, je suis épuisée, mais je souris…

Conclusions de ce week-end : 
- ma Cocotte arrive encore à se tromper dans les métros
- les bijoux enfants H&M c’est la classe
- j’ai 27 sacs
- les Kyo sont trop forts

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Point positif : j’ai enfin pris une vraie cuite… je suis une vraie étudiante !

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Friends toast

23 mai 2006

h3>DDR: nouveau syteme scolaire

J’ai toujours voulu aller à la fac. En tant que grande fan des sitcoms américaines, je voyais la fac comme un terrain de jeu où les soirées entre potes, les virées entre copines et les cours en amphis faisaient partie du décor. Mais finalement, ce n’est rien de tout cela. Toutes mes attentes, mes envies, mes espoirs sont partis en fumée. Je n’ai rien eu de ce que j’espérais. Ma première année a été rythmée au son des révisions, des cours et de Valentine. Puis j’ai commencé à aimer cette idée de liberté universitaire… ma 2è année… rapprochement avec des filles géniales. Des repas entre copines, des cuites de temps en temps, des Sudoku en cours de litté… que du bonheur ! Puis CPE. Arrêt des cours. Perte de temps. Entrée dans la nouvelle phase du cursus universitaire. Dépression. Démotivation. Redoublement. Un an gâché pour des révolutionnaires à la noix pétés de tune. Les partiels sont la semaine prochaine et on a rien. Le programme n 'est pas fini. Les profs sont plus là. C'est la fête. Je hais le système français. Faites des études moi j'vous l'dis !!!

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College mug

17 mai 2006

h3>Drague de couleur

Je ne suis pas prétentieuse. Je ne prétends pas être une bombe. Je ne fabule pas.  La vérité c’est que selon un test provenant d’un magazine féminin, je suis une beauté exotique… En théorie c’est assez vague. En bref, ça signifie beaucoup de choses. Beaucoup d’envieuses apparemment. Et beaucoup de succès.
Portrait :
- Je suis brune (il paraît que c’est tendance depuis 1 ou 2 ans, toutes les blondes se teignent en brune et toutes les anciennes brunes veulent récupérer leur couleur d’origine), moi ça fait 20 ans que je le suis et j’en suis fière un max.
-Je suis métisse… là commence le côté exotique de la chose. J’ai du sang des îles dans les veines. J’ai une couleur que tu n’auras jamais. Non copiable. C’est ma couleur de peau, mon mélange à moi que personne ne peut imiter.
caps_12-Mon père est martiniquais, d’origine indienne et amérindienne. Ma mère est polonaise d’origine allemande (j’ai découvert la branche germanique la semaine dernière, c’est dire). Je suis d’ici. Je suis d’ailleurs. Je suis de nulle part. Les gens me fixent. S’interrogent.
-J’ai les fesses de J-Lo… du moins le même genre. Ce genre de popotin qu’on voit grossir jusqu’à ce qu’on regrette nos jolies fesses roses de nos premiers jours. C’est du 100% vrai. Avec la cambrure qui va avec par-dessus le marché. « The » courbe dans le dos. La vraie antillaise.
En bref, je suis une fille des îles… une beauté exotique (juste pour t’énerver toi ma Cocotte). Ni vraiment belle. Ni caps_2_05_111vraiment moche. Mais des îles.Du coup j’attire les Noirs. Depuis que je suis à Tours, il ne se passe pas une journée, sans qu’un noir me fasse les yeux doux, me drague, m’aborde, me siffle, me complimente… Pourquoi les noirs ? Je ne sais pas. Peut être parce qu’une brune exotique avec des seins et des fesses les fait fantasmer. Peut être parce que pour eux c’est ça la beauté. Quoi qu’il en soit je me lasse un peu d’être accostée par ce genre de mec. Ils ont dans leurs compliments un accès de propriété comme si après leur compliment je leur devais quelque chose, ça m’insupporte.
J’ai envie de changer. C’est quoi ce trip. La drague a une couleur maintenant ? Je choisis rose. Impossible. Pourquoi ? J’ai envie de me faire draguer par autre chose, des blonds, des bruns, des roux, des noirs, des blancs, des Chinois jaunes, des Martiens verts, des gros, des petits, des maigres, des beaux, des moches… sans goût ni couleurs. Juste pour être draguée dans les rues. Juste pour que dans cette séduction je puisse voir les couleurs de l'arc en ciel parce que tout est beaucoup plus joli en couleur...

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Breakfast chronicles

15 mai 2006

h3>J'expire mes pires ex

Chaque fois que je suis sortie avec un mec il s’est avéré être un gros connard. Enfin pas exactement. Je suis sortie avec des mecs bien… mais cela je les ai largué, va savoir pourquoi. Entre Loïc (je sais ma Cocotte je me suis chié dessus pour celui la) et Valentin qu’était limite trop beau pour moi, je gère très mal. Mais avec les connards, mon lot de pauvres mecs, mon palmarès de « mon copain fera pire » on peut dire que j’avais fini par m’habituer. Amoureuse ? Oui, sans doute… de ma longévité avec Thierry, de mon coup de foudre pour Kévin et des baisers de Peter. Mais réellement non. Trop facile de sortir avec des enfoirés. caps_2_18_25A la moindre embrouille yen a un qui se barre, le plus souvent je souffre, je pleure et la semaine ou le mois suivant j’en ai un autre… pathétique certes mais facile. Sur le coup je trouve ça rarement facile, j’ai pleuré toutes les larmes de mon corps pour Kévin (lui c’est pas un connard… hors catégorie). Puis quand je m’étais enfin réhydratée je me suis vidé de toutes mes larmes pour Peter… Pourquoi sortir avec ? Vous ne poseriez sûrement pas la question si vous les aviez vu… un visage d’ange. Et après seulement un baiser vous auriez pu les épouser. Grâce au ciel je n’ai pas été jusque là mais tout de même. Tout ça pour dire que j’ai jamais vraiment connu d’histoires dites sérieuses avec des mecs bien. Au contraire, j’ai toujours voulu concrétiser sérieusement avec des mecs sans attache. Bref. Le côté histoire sérieuse avec le mec qui genre se soucie réellement de moi, un mec bien je connais pas... Du coup jme surprends à regretter mes ex… les histoires simples où le mec ne tenait pas à moi et me larguer sans rancune. Là au moins je me prenais pas la tête en me disant que c’est un mec bien et que parfois j’me sens pas à la hauteur. Tout en sachant que je pense pas que ce soit le mec parfait, j’en suis même sure, il m’énerve tellement parfois… Bref c’est pas le sujet. Le sujet c’est… c’est quoi déjà.  On dirait bien que j’ai fini par expirer mes pires ex, tous ces connards avec qui je m’éclatais bien certes (tout en restant raisonnable, quoi que cette voiture…non tout de même). Mais là, il tient à moi et c’est une des choses les plus perturbantes que je connaisse.
J’en viens parfois à regretter Peter… et Marco car eux quand ils me prennent dans leurs bras… j’me sens libre… et j’ai envie de batifoler avec le danger, l’ambiguïté, l’interdit… sans promesses, sans concession, sans futur… Mais là le danger c'est que je suis passée à autre chose (du moins je crois...) et l'amour c'est surement le jeu le plus dangereux que je connaisse.

Chuchoté par Cilyne

Love and cookies

14 mai 2006

h3>Blesse pas mon antydote

Certaines féministes ont beau réclamer d’être l’égal de l’homme, je suis contre. Pourquoi ? Parce que nous sommes différents d’eux. Une femme adepte du body building reste une femme. Et un homosexuel reste un homme. Nous avons une sensibilité différente. Quand je te blesse, tu ne relèves pas. Tu passes à autre chose. Mes caprices ne t’atteignent pas. Si tu me blesses, je souffre. J’y repense. J’ai mal. Chaque petit pic envoyé est comme un couteau en plein cœur. Moi j’ai le droit de t’embêter. Pourquoi ? Mais parce que c’est écrit. Toutes les femmes savent ça. Nous sommes des chieuses légitimes. Vous êtes des armoires à glace. Votre rôle est sans aucun doute de nous supporter. Certes vos émotions vous trahissent parfois, vous pouvez souffrir mais vous ne ressentirez jamais ce que nous ressentons quand vous nous blesser. Une femme pense avec son cœur. Un rien nous vexe, nous blesse, nous touche, nous pique. Ne me demandez pas d’expliquer pourquoi l’ordre des choses va ainsi. La nature en a décidé. Alors oui tu m’as énervé aujourd’hui. Tu ne respectes pas ce que j’ai. Hier déjà tu m’as blessé. On est dans ma chambre. J’écoute ma musique. Soudain, tu mets la tienne. Comment peut-on écouter deux musiques différentes dans une même pièce ? Pourquoi tu ne respectes pas ma musique ? Pourquoi tu ne me demandes pas simplement de changer de musique ? Pourquoi tout ce que je pense important te paraît insignifiant ?
Mais là, c’en est trop. Tu fais l’idiot, tu t’amuses, tu écoutes pas ce que je te dis… « Rends moi ce coussin »… « Arrête de le lancer »…………. « Putain mais merde j’tavais dit d’arrêter. Tu sais que je laisse la cage ouverte […] Mais si c’est grave, tu lui as fait peur. Tiens, ton coussin reprends le […] Si tu avais sa taille et que tu étais encore un bébé ça te ferait sûrement mal de te prendre un coussin sur la tête, viens moi jte lance un parpaing sur la gueule après on reparle. Merde, t’es vraiment con. »
Journée de merde on dirait… mais pourquoi l’homme est il aussi primitif. C’est quoi cette tendance à se moquer des affaires des autres, un instinct de survie ?
Pourquoi blesser mon Antydote ? Je me sens vulnérable. J'ai mal. Va t'en.

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Chuchoté par Cilyne

Love and cookies

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