Ce matin là je m’étais levée à 5h (couchée à minuit et demi pour regarder Desperate Housewives en dvd). J’ai pris mon train à 6h30. J’ai retrouvée ma Cocotte à Austerlitz et on s’est fait une journée shopping. Entre Italie 2 et Bercy
2 je trouve mon bonheur. Un nouveau sac, de nouveaux papillons… des petits riens qui représentent beaucoup dans ma petite vie d’étudiante.
Puis retrouvailles autour d’une bière avec les Kyo. J’ai dit une bière ? Je devrais dire 1 litre de bière chacune pour commencer. Puis couscous à l’appart… vidage des fins de bouteilles. Si on comptabilise ça fait un fond de Passoa, un fond de Malibu, du vin rosé, un fond de rhum… + les deux bières d’avant. Sacré mélange ! Première bourrée ma Cocotte vomi dans les toilettes. Pas grave elle reste partante pour "la Belette qui tête" le bar d’à côté.
Sur le chemin, on divague, elle ne marche pas droit, je sens qu’on va bien rire. Puis une bière, puis deux… à la paille ! Ma Cocotte est sur le trottoir, en piteux état… elle revient, renverse un verre. Un mec se tape l’incruste. Je comprends pas ce qu’il dit. Je suis bourrée ça y est. Chemin du retour : je tiens le bras de Kyo car je marche de travers.
A l’appart, j’enlève les chaussures de Kyo. Je calcule rien. On se couche a trois dans un lit 2 places. Je m’endors comme un bébé.
Reveil 8h, j’ai le sang imbibé d’alcool. Batailles de pied, ma Cocotte et moi contre Kyo. Je suis encore bourrée, j’ai pas tout cuvée. Je me rendors sur le canapé. Je me mets à halluciner. Je me réveille et je suis incapable de dire si j’ai rêvée ou si c’était la réalité. On mange. Je sens que j’ai la nausée. Ça ne vient pas. Ce mélange alcoolisé coule dans mes veines et sature mon estomac. J’essaie de me faire vomir. Les doigts dans la bouche. La nausée monte mais rien n’y fait je ne vomirai pas. Puis soudain je me relève, je vais aux toilettes… quelle libération. Il est 14h30 au moins et je vomis enfin la cuite que j’ai prise la veille. Je me sens mieux. Je remange un peu. Puis… hop je revomis. Et ben, on peut dire que je me lâche ! On est plus que 2 loques sur le canapé, je tremble j’ai froid, on s’endort devant le téléfilm de M6.
Je remonte dans le train, reprendre ma vie à Tours… le train ça tangue, 1h30 pour manger un petit paquet de chips… je retrouve Antydote, je suis épuisée, mais je souris…
Conclusions de ce week-end :
- ma Cocotte arrive encore à se tromper dans les métros
- les bijoux enfants H&M c’est la classe
- j’ai 27 sacs
- les Kyo sont trop forts
Point positif : j’ai enfin pris une vraie cuite… je suis une vraie étudiante !
-Mon père est martiniquais, d’origine indienne et amérindienne. Ma mère est polonaise d’origine allemande (j’ai découvert la branche germanique la semaine dernière, c’est dire). Je suis d’ici. Je suis d’ailleurs. Je suis de nulle part. Les gens me fixent. S’interrogent.
vraiment moche. Mais des îles.Du coup j’attire les Noirs. Depuis que je suis à Tours, il ne se passe pas une journée, sans qu’un noir me fasse les yeux doux, me drague, m’aborde, me siffle, me complimente… Pourquoi les noirs ? Je ne sais pas. Peut être parce qu’une brune exotique avec des seins et des fesses les fait fantasmer. Peut être parce que pour eux c’est ça la beauté. Quoi qu’il en soit je me lasse un peu d’être accostée par ce genre de mec. Ils ont dans leurs compliments un accès de propriété comme si après leur compliment je leur devais quelque chose, ça m’insupporte.
A la moindre embrouille yen a un qui se barre, le plus souvent je souffre, je pleure et la semaine ou le mois suivant j’en ai un autre… pathétique certes mais facile. Sur le coup je trouve ça rarement facile, j’ai pleuré toutes les larmes de mon corps pour Kévin (lui c’est pas un connard… hors catégorie). Puis quand je m’étais enfin réhydratée je me suis vidé de toutes mes larmes pour Peter… Pourquoi sortir avec ? Vous ne poseriez sûrement pas la question si vous les aviez vu… un visage d’ange. Et après seulement un baiser vous auriez pu les épouser. Grâce au ciel je n’ai pas été jusque là mais tout de même. Tout ça pour dire que j’ai jamais vraiment connu d’histoires dites sérieuses avec des mecs bien. Au contraire, j’ai toujours voulu concrétiser sérieusement avec des mecs sans attache. Bref. Le côté histoire sérieuse avec le mec qui genre se soucie réellement de moi, un mec bien je connais pas... Du coup jme surprends à regretter mes ex… les histoires simples où le mec ne tenait pas à moi et me larguer sans rancune. Là au moins je me prenais pas la tête en me disant que c’est un mec bien et que parfois j’me sens pas à la hauteur. Tout en sachant que je pense pas que ce soit le mec parfait, j’en suis même sure, il m’énerve tellement parfois… Bref c’est pas le sujet. Le sujet c’est… c’est quoi déjà. On dirait bien que j’ai fini par expirer mes pires ex, tous ces connards avec qui je m’éclatais bien certes (tout en restant raisonnable, quoi que cette voiture…non tout de même). Mais là, il tient à moi et c’est une des choses les plus perturbantes que je connaisse. 