22 novembre 2007

h3>C'est juste un rêve

Soyons clairs: les rêves n'ont aucune signification précises. Je dénie toute philosophie freudienne sur le rêve et leur sens. Maintenant que l'on a bien clarifié les choses, voici le sujet du jour. Mon rêve de la nuit dernière. J'ai rêvé de Blondie. Traduction, j'ai rêvé d'un de mes élèves, celui qui me fait des clins d'oeil. Bah oui c'est affreux parce que c'est un gamin. Oui oui je sais il a 17 ans mais ça reste un gamin. Et c'est mon élève. Mais j'ai rêvé de lui. Rien de sexuel non plus. Si j'en arrive là, promis je consulte, donc oui j'ai rêvé de lui mais c'était tout innocent. Ou presque. Le rêve commence par une engueulade avec un professeur à propos d'une salle (très très proche de la réalité parce que ya un prof ici qui me pique toujours ma salle), donc jusque là tout est parfaitement sensé. Et c'est là que le monde de la rêverie a repris le dessus. Je suis partie en pleurant, et j'ai atterri dans un truc qui ressemble vaguement à un sous sol. Ya même pas de sous sol à l'école. Et Blondie m'a suivi, parce qu'il était sensé avoir cours avec moi. Et il s'est juste assis à côté de moi. Sans rien dire. Je lui ai juste dit que j'étais fatiguée de tout le temps être considérée comme la nouvelle. Il a rien dit il juste resté là. Puis alors là je sais pas trop comment ça s'est passé mais je me suis retrouvée à lui tenir la main ou le bras. Finalement on a regardé un film tous les deux. Hyper professionnel n'est ce pas ? On parlait pas. Je lui tenais juste le bras. Bien sûr dans mon rêve je savais pertinemment qu'il était mon élève, mais bizarrement quand on s'est retrouvé dans le sous sol il faisait plus adulte. Anyway, rien de sexuel, rien d'illégal mais très très effrayant...Je me dis juste que c'est parce que c'est le dernier élève que j'ai vu avant de rentrer et qu'on a papoté. Donc on a dit pas d'analyse à la Freud mais en même temps j'aimerai bien savoir ce qui m'a pris de rêver de Blondie...

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Chuchoté par Cilyne

3rd floor coffee maker

16 novembre 2007

h3>Happy birthday !

J'adore parler. C'est ma plus belle qualité. Ou peut-être pas... Est ce que être bavarde est une qualité ? On s'en fiche, l'important est que moi j''adore parler. J'adore gossiper, j'adore papoter, j'adore raconter. Je peux parler très longtemps sans prendre ma respiration. Je parle vite. Très vite. Trop vite ? Même en anglais apparemment. J'ai toujours un truc à dire. Maman dit que je devrais écrire des livres ou être une conteuse. Papa dit seulement que je parle trop. Comme si on s'inquiétait de ce que les parents pensent. Quoi qu'il en soit, je réalise que je raconte ma vie depuis maintenant plus de deux ans. Je raconte, je rapporte, je me plains, je m'explique sur ce blog. Je dis tout, ou presque. Et on pourrait croire parfois que je manque d'inspiration parce que je me fais rare... Mais pas du tout mes absences plus ou moins longues sont uniquement dûes à un timing parfois serré et trop peu de temps pour aller et venir mes idées sur mon ordi. Je suis inspirée. J'ai toujours quelque chose à dire. Et à me lire on pourrait parfois croire que ma vie est trépidante, excitante ou presque. Mais pas du tout, j'ai une vie ordinaire, typiquement et ennuyeusement ordinaire. Pourquoi rapporter tous ces événement ordinaires ? Et bien tout simplement parce que j'adore parler et qu'une fois que j'ai épuisé toutes les oreilles attentives ou feignant de l'être de mes amis et de mon entourage et bien je me dis qu'il me reste mon blog... Alors je blablate, je déverse des flots de mots parce que j'adore parler et raconter... C'est comme si j'avais toujours un truc à dire. Et je suis persuadée que j'en aurai encore une tonne à raconter même après ce 200è post...

Chuchoté par Cilyne

Groceries list

15 novembre 2007

Je me dis toujours que si j'étais à la place de... je ferais telle ou telle chose. Je me sens horrifiée lors30_cassi_mimique je regarde les news, quand j'écoute la radio. Je parle sur les autres, j'alimente les râgots en insistant sur le fait que nous on aurait fait mieux, que c'est scandaleux, que c'est pas normal. Je me plais à insulter, critiquer, juger parce que je, nous sommes différents... Mais finalement j'en sais rien. Je n'ai aucune certitude, parce que je ne suis pas dans la même situation. Peut être que je réagirais différemment...mais peut être pas. C'est vrai, comment savoir ? Il se pourrait que j'agisse encore plus mal qu'eux, qu'elles, qu'elle...
J'ai toujours pensé que si j'assistais à une catastrophe naturelle j'aiderais de mon mieux... mais je suis presque dégoûtée parfois devant "Grey's Anatomy" ou "Cold Case" alors suis-je capable d'aider de vrais blessés ?
J'ai toujours pensé que je ne ferais jamais de mal à quelqu'un... si vous aviez été là le jour où j'ai largué Willy par téléphone vous auriez presque été déçue de moi.
Et il y a tant d'autres choses que je fais comme tout le monde alors que je pensais être mieux. Je ne pensais pas être mieux que tout le monde. Mais je réalise que j'ai jugé des gens sur leur apparence, sur leur niveau social, sur leur comportement... des gens qui en bref sont comme moi. Des gens qui pensaient qu'ils ne feraient jamais... qu'ils ne diraient jamais... qu'ils ne penseraient jamais... Mais faut jamais dire jamais parce que finalement on est seulement humains...

Chuchoté par Cilyne

Breakfast chronicles

15 novembre 2007

h3>Blondie

J'ai toujours eu ce fantasme de l'aventure avec le professeur de fac. Un fantasme probablement véhiculé par une comédie stupidement romantique que je me plais tant à regarder. Une comédie telle que "College Attitude" par exemple. Une petite idylle avec un professeur de la fac plus âgé que moi bien évidemment... marié ? C'est encore mieux. Bref, je m'étais jamais dit que ça pouvait être génant d'être le professeur dans ces cas là. Je souriais toujours à Aaron. Je devenais même rouge quand il me parlait. Je jouais les timides, les réservées (du genre!) et limite je le draguais ouvertement. Bah quoi c'est pas de ma faute s'il est sexy, professeur à la fac (et intelligent !!!), marié et peut être même papa... c'est de sa faute s'il me fait fantasmer. Moi j'ai rien fait ! Mais, jusqu'à maintenant je m'étais dit qu'il ne s'était jamais rendue compte que je le draguais un peu. Beaucoup. Trop. Est ce que j'ai dit qu'il était intelligent? Je pensais que j'étais subtile. Pfff. Mais aujourd'hui c'est moi la prof. Kind of. Alors quand ce jeune homme que nous prénommerons Blondie me fait des clins d'oeil et se montre charmant je suis bien mal à l'aise. Notre rencontre fut très inhabituelle pour un prof et son élève. La prof demandait à la classe si certains me connaissaient. Il a levé la main. Je le regarde et je dis "Do I know you?" et Blondie, très très confiant, un peu trop même, me répond "Not personally, but we can work on that". Je suis restée bouche bée. C'est vrai quoi il a 4 ans1/2 ou 17 ans mais c'est pareil de toute façon. Je suis sa prof. Vous croyez qu'il nourrit le même fantasme que moi ??? Ahhh beurk nan, pas de ça. Je veux même pas y penser... parce que quand je pense au mien. Ahhhhhhh quelle horreur !
Blondie est charmant. Blondie est adorable. Blondie est dans ma classe. Je l'ai appris seulement il y a quelques jours et j'en suis encore toute retournée. Parce que je m'imagine mal me concentrer avec Blondie qui me sourit au lieu de parler, Blondie qui me fait des clins d'oeil en quittant la classe en me disant "See ya"... Hey je suis prof, nan ?
Mais croyez moi pas l'intention de craquer... parce que un: il est blond, deux: dans mes fantasmes je suis pas prof, trois: c'est mon élève, quatre: ...m'obligez pas à le dire...

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Chuchoté par Cilyne

3rd floor coffee maker

6 novembre 2007

h3>Counting down the days tonight.

Tu me manques... c'est le genre de phrase que l'on a envie d'entendre... Et en même temps c'est le genre de phrase qui me fait fondre en larmes, comme ce soir par exemple. Un problème ? Un souci ? Bien sûr que non. La reprise des cours s'est faite en douceur, mes élèves sont tout simplement adorables, j'adore mon boulot et je suis heureuse. Mais ce soir j'ai craqué... trop de... de ce mélange de bien être et de manque. De ce quelque chose qui me fait avancer et en même temps me tire vers ce que j'ai de plus chers... Je suis bien ici mais parfois je craque... parce que finalement même s'il y a internet, le téléphone et toutes ces belles technologies, on voudrait toujours plus. Et que le soir seule dans mon lit, je pense à toi. Ce "toi" qui pourrait être tant de personne... Ce toi qui me manque...
Ce soir j'ai craqué parce que papa m'a dit "tu me manques hier soir", parce que Bichou s'inquiète sans me le montrer, parce qu'elle m'a dit "je t'aime très fort".
Ce soir j'ai craqué parce que tu me manques... parce que tu te fais si rare, parce que j'ai besoin d'un sourire, d'une épaule, d'un café, d'une tisane, d'une main, d'une présence, la tienne, de ton humour, de ta voix...de toi...

Ce soir j'ai craqué...cause...

I want to travel through time.
See your surprise.
I'd hold you so tight.
I'm counting down the days tonight.
I just want to be a million miles away from here

107_Marissa

"Cause you long enough without it and you realize this is everything" - Larry dans Ally McBeal

Chuchoté par Cilyne

Love and cookies

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